Nestlé-Greenpeace que faut-il en retenir ?

On avait déjà pu assister à quelques « loupés » des marques dans leurs approches des médias sociaux.
Ces cas d’école ( Kryptonite/leader mondial du cadenas, la chaîne de magasins Exell déboutée à Bruxelles, l’acteur Olivier Martinez contre Presse citron…) avaient permis d’allonger la liste « bon à savoir » du community manager.
Le cas Nestlé-Greenpeace apporte de nouveaux enseignements et de nouvelles questions.
Retour sur images.
Depuis plusieurs semaines, Greenpeace dénonce les pratiques des sous-trai­tants de Nestlé qui, pour pro­duire l’huile de palme soit disant indis­pen­sable à l’agro ali­men­taire, sac­ca­gent la forêt indo­né­sienne et détruisent l’habitat de d’espèces pro­té­gées.
Confronté à l’absence de réponse de Nestlé, Greenpeace enclenche la vitesse supérieure en utilisant les médias sociaux. Articles de fonds et pédagogiques, clip parodique et buzz sur kit-kat, micro site mettant en relief la mauvaise attitude de Nestlé, cross linking avec des blogs militants et du matériel « ready-to-use » destiné à Monsieur et Madame tout-le-monde.
Le résultat ?  des impacts négatifs à profusion pour Nestlé, déficit d’image, de réputation, impacts financiers négatifs, …qui ont été très bien décrits dans plusieurs posts (en anglais) dont celui de Fabrice Epelboin (en français) qui reprend plusieurs suggestions à destination des marques dans leur approche des médias sociaux.
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